Tu dévales le couloir en colimaçon à la suite de l’homme, emportée par l’alcool et l’excitation. Il te tire toujours plus bas. Sa silhouette, éclairée de dessous, t’apparaît presque floue. Tu ris ! Dans ce bar, plus haut, il a déjà fait de toi sa chose. Il est peut-être temps de lui montrer que tout ne sera pas aussi facile…

D’un coup tu lâches sa main ! Il n’a pas le temps de se retourner que tu disparais derrière une porte, si belle, sculptée au milieu d’un mur réfléchissant. À l’intérieur, surprise ! ! Un labyrinthe de glaces renvoi ton reflet de tous les côtés. La lumière rouge stroboscopique cogne certaines parois, en traverse d’autres. Un rock/métal te prend les oreilles. Ici le sol est différent, il est plus froid et rugueux sous tes pieds nus.

L’homme entre à ta suite. Joueuse, tu t’échappes dans les allées, jusqu’à ce qu’un cul de sac te bloque ! Te voilà cernée par propre silhouette. Tu t’observes un instant, mais un râle démesuré te réveille. Dans les miroirs du plafond, tu distingues un immense homme noir en train de chevaucher une brune fluette. En un volte-face et quelques pas, tu t’approches, finissant par heurter une vitre de plein fouet :

« Saloperie de labyrinthe, jures-tu. »

Ton souffle se change en buée sur le plexiglas froid. L’arrête de ta main essuie la trace. Au travers la paroi, la lumière saccadée amplifie la carrure de l’homme noir. La pauvre femme, elle, se raccroche au matelas pour ne pas décoller sous les coups de butoir !

« Qu’est-ce que c’est que cet endroit, grognes-tu ? »

Ton poursuivant apparaît enfin à ta droite. Il s’arrête pile-poil avant la vitre. Son regard vert s’amuse de ta fascination :

« Je connais cet homme, souffles-tu.

– Tu l’as certainement vu sur la chaîne des sports, te répond-t-il. Il est très différent sans vêtements, je te l’accorde. Tu l’imagines sur son bateau en solitaire ?

– Il rattrape bien le temps perdu…

– Pas besoin de te répéter que les gens d’ici tiennent à leur intimité. Sauf si tu souhaites être te présentée à notre cher ami, la bête, ici présent. Il sera bien moins gentil que moi. »

À ce moment, une tête blonde apparaît derrière le sportif. Elle se raccroche à ses hanches, reprend son souffle, avant de plonger à nouveau entre son cul !

« Hm, dis-tu simplement… Tu te trouves gentil ? Est-ce qu’on peut dire ça quand on s’envoie des inconnues ?

– Nous ne sommes des inconnus que parce que tu refuses que je te dise mon nom.

– Alors, combien en as-tu eu ?

– Tu es vraiment belle, tu sais, esquive-t-il en te saisissant par les cheveux… »

Ta tête lui résiste :

« Si tu veux me baiser, il va falloir faire vraiment mieux que ça. »

Lorsqu’il t’embrasse, tu mords sa lèvre inférieure ! Il râle, sans pour autant relâcher la pression, et te plaque finalement si fort contre la vitre que le trio derrière s’interrompt. Une main agrippe ton tanga pourpre, ses doigts viennent pincer le capuchon de ton clitoris. Ils exercent une torsion ferme qui te fait geindre à ton tour… Il te tient par ce petit bout de chair, jusqu’à ce que son index se décide à glisser dans ta fente :

« Finalement tu as bien fait de choisir le labyrinthe, sourit-il.

– La salle des tromperies…

– Je croyais que tu ne connaissais pas les cercles de l’enfer de Dante.

– J’ai peut-être menti sur deux ou trois choses. »

Tu le rejettes à son tour contre la vitre ! Tes mains tièdes empoignent son col en V, glissent sous son pull en cachemire pour le remonter sous les aisselles. Ses abdominaux à peine modelés te font saliver. Tu admires les deux tétons rosés qui pointent au milieu de ce champ imberbe… L’homme relève les biceps, attendant que tu lui retires complètement le haut. Au lieu de ça, tu l’enroules à la hauteur de ses poignets :

« Intéressant, dit-il.

– J’en ai marre de jouer la petite française parfaite, avoues-tu. Passons à autre chose… »

Tes paroles sont sèches. Ta bouche frôle son cou épais sur lequel tu décides enfin de déposer un baiser. Ça t’énerve de l’entendre rire !

Ta bouche attrape la sienne. Derrière vous, le sportif jouit. Tu as débouclé la ceinture de ton amant si vite que le cuir claque déjà en l’air. On entend pas le zippe de sa braguette. Sa queue est turgescente, dépassant de son boxer. Une pichenette sur la cime et l’homme grogne… Pour finir, tu te baisses jusqu’à regarder son membre en face. Hauteur intéressante. Pourtant c’est sa large circonférence qui t’interpelle. Ton nez se colle à son sexe et remonte à travers le tissu. L’homme cogne sa tête contre la vitre. Il a jeté son pull à côté.

Tu baisses son boxer et le jean jusqu’à ses genoux. Ta langue retrace lentement le V de son bassin, allant d’une aine à l’autre en passant sous ses bourses. Puis elle s’attarde sur ses couilles pendant que ton doigt trace de petits cercles sur son périnée. Enfin, ta bouche arrive au sommet ! Elle feint d’en aspirer le bout, ne l’avalant jamais tout à fait. L’homme s’agite. Tu l’engloutis en entier ! Il ne peut réprimer son soulagement alors que tes lèvres montent et descendent et que ta langue tourne autour de son sexe. Tu lapes son frein avec application. Ta main s’empare de son bâton, fermement, le pouce placé sous la collerette. Plusieurs caresses rapides amènent ton amant au bord de l’éjaculation. Il compte à rebours pour ne pas craquer. Ta vulve en trempe elle aussi… C’est le moment de lui infliger le supplice suprême ! Tes lèvres englobent complètement son prépuce pour prolonger ta main serrée. Ensemble elles descendent dans un mouvement quasi circulaire. Sadique comme tu es, tu te relèves pour gifler ton amant comme il l’a fait avec son gant tout à l’heure ! À son oreille, tu glisses :

« Je t’interdis de jouir. »

Te voilà repartie dans le labyrinthe ! L’homme met un moment à ramasser ses vêtements. Difficile pour lui d’entendre tes pas, mais il a l’avantage de connaître les allées. Aussi quand il t’aperçois au bout d’une ligne droite te jette-t-il sauvagement contre la vitre pour la deuxième fois ! Ta poitrine souffre. La surface transparente est froide sous ta joue. L’homme est partout, entre tes jambes, sur tes fesses, à la pliure de ton sein… Il arrache sans ménagement ton soutien-gorgeTes muscles se contractent ! Ses dents font descendre les bretelles sur tes épaules. Ses doigts sont trop occupés à te malmener l’entre-jambe… Tu laisses tomber son boxer avant qu’il ne l’arrache à son tour. Et pourtant tu l’arrêtes ! Tes mains essaient de capturer les siennes. De l’autre côté de la glace, Sam et Anna, tes amis, sont pelotonnés dans le couloir :

« C’est une vitre sans teint, te rassure ton amant, ils ne peuvent rien voir de l’extérieur.

– Qu’est-ce qu’ils font là ? Je croyais qu’ils devaient rester sur le toit-terrasse.

– Ils ont du se glisser après un autre membre,. Il sont bourrés, laisses-les. Quelqu’un va finir par les virer. »

Le couple se colle et se décolle. Au final, Sam aura trouvé d’autres fesses que les tiennes à malaxer. Anna a beau être ta meilleure amie, elle n’a jamais eu beaucoup de goût en matière d’homme, elle qui est pourtant si jolie. Et maintenant il lui presse les seins maladroitement :

« Attends, répètes-tu en repoussant ton amant. »

Il refuse :

« Je veux te baiser face à eux. »

D’un coup son membre est en toi ! Malgré tes plaintes tu te montres très accueillante. Il faut dire que ton sexe attends depuis plus d’une heure… Tu plaques tes bras contre le verre. Tes deux amis se retournent dans le couloir, leurs têtes braquées vers vous ! Tu jurerais qu’ils te fixent, mais tu t’en fous. La verge ressort presque entier, ne laissant que son gland caresser l’entrée de ton vagin. Il s’insert à nouveau sans sommation jusqu’à la garde ! Tu devines l’homme admirer ton cul rebondi d’où dépasse sa queue. Un, deux, trois fois, il va profond, avant de serrer tes fesses avec ses mains. Ton périnée se contracte un peu plus, l’intérieur de ton sexe se fait plus étroit. Sur ta peau, tes poils se dressent. Tu inclines la tête. Une vague de chaleur caractéristique grimpe jusqu’au sommet ton crâne ! Tes yeux se plissent, ta bouche ne se ferme plus, tout ton visage grimace. Tu projettes ton cul contre le bassin de l’homme, amplifiant le va et viens. Il te saisit encore par le clitoris. Chaque spasme de ton vagin ravi son pénis. Finalement il attrape tes seins avant de se retirer. Il jouit entre la fente de tes fesses et t’ordonne « Regarde-les. Regarde-les, tes amis. », pendant que le liquide se répand de ton anus à tes lèvres.

Ta main récupère un peu de la semence. Tu lèches doucement ton doigt… « Je veux te revoir, conclut-il.

– Hors de question. Je ne reste pas longtemps à New-York. Je ne pourrai pas semer les autres deux fois. Je suis sûre que tu trouveras une autre salope à qui faire visiter les salles restantes.

– Aucune que j’ai envi de satisfaire…»

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