Je vais vous relater des évènements qui se sont produits il y a très longtemps (+ de45 ans) et dont je peux parler sans retenue dans la mesure où toutes les personnes ascendantes concernées ont disparu. A l’exception de ma femme qui ne connait qu’une partie de mon adolescence, je n’ai jamais abordé ce sujet avec qui que ce soit. J’ai passé une jeunesse marquée par le décès de mon père (lorsque j’avais 8 ans) laissant une épouse de 37 ans seule avec 3 enfants dont je suis l’aîné. Je fus mis en pension et revenais chez moi tous les mois. A 16 ans, je me plaignis à ma mère de ressentir le soir des moments de tristesse liés à son absence. Je revins donc à la maison pour terminer ma scolarité au lycée voisin.
Si j’avais eu quelques copines durant ma scolarité, j’étais puceau mais j’aimais mater les femmes à la plage, surtout leurs seins et je les désirais. En revanche, je n’avais vu en ma mère qu’une personne triste, vêtue d’une blouse sur une jupe plutôt longue et un polo. A l’exception des fêtes de Noël, je ne l’avais jamais vue changer sa façon de se vêtir ou de se coiffer Ma mère, c’était ma mère, une femme banale, qui s’occupait de mes frères et de la maison, qui ne sortait pas, et qui montrait une aversion pour les scènes d’amour ou osées. Et qui ne m’avait jamais excité.
A la fin des vacances d’été, je reçus un ami qui vécut à la maison 3 jours. Il avait 3 ans de plus que moi ans et surtout pas les yeux dans sa poche. Le jour de son départ, en fin de matinée, alors que nous jouions aux cartes, ma mère me demanda de surveiller la cuisson de la ratatouille et ajouta qu’elle allait se doucher. Epoque révolue, où les salles de bains se fermaient à clé et dont mon ami allait me montrer les avantages. Au moment où il entendit l’eau qui remplissait la baignoire, il se leva et me fit signe de me taire. Et là, devant moi, il s’agenouilla devant la serrure et y colla son œil. Il regarda un moment et je vis qu’il avait une forte érection. Je regardai à mon tour voir ma mère dans la baignoire. Il partit quelques minutes et revint avec un soutien-gorge. Je le vis commencer à se masturber et reprendre sa position devant la serrure. Soudain, il me déclara : p…. elle se branle. Je regardai à mon tour et je la vis, plutôt je l’entendis. Il me tendit l’autre bonnet du soutien-gorge et je me masturbai avec lui. Il éjacula lorsque ma mère se redressa pour se rincer. Je matai à mon tour et éjaculai dans l’autre bonnet. Nue, je vis des seins corrects, un sexe châtain avec des poils ras, chatte épilée pour ne former qu’un liseret. Sans bruit, nous remontâmes dans sa chambre. Nous nous essuyâmes à sa nuisette et enlevâmes rapidement un peu de notre sperme du soutien-gorge.
Dès lors, je la matai sous la douche, me masturbai dans ses culottes, ses soutien-gorge, pyjama, etc..
Quelques semaines après la rentrée scolaire, j’eus des problèmes de sommeil, je pris des médicaments et malgré ce, un soir où je ne trouvai pas le sommeil, elle me proposa de dormir dans son lit. Pendant plusieurs semaines, quand je lui demandais de dormir dans son lit, chacun dormait de son côté du lit. Pourtant un soir d’hiver où il neigeait abondamment, je me réveillai et sentis son corps collé contre moi. Nous dormions en chien de fusil et je sentais ses seins contre mon dos. Je passai ma main sur le haut de ma cuisse puis sur la sienne et je ne sentis pas d’élastique sous son bas de pyjama et en déduisis qu’elle était nue sous le pyjama. Dès lors, je dormis plus souvent avec elle et nous dormions en chien de fusil. Comme je me couchai avant, elle se collait derrière moi, puis nous inversions et au contact de ses fesses, je bandai. Pourtant, jamais nous ne sommes allés plus loin et nous n’avons jamais abordé le sujet.
Après l’hiver, elle mit une chemise de nuit qui remontait pendant la nuit. Il m’arriva à plusieurs reprises de toucher ses seins, de lui faire sentir mon érection quand j’étais couché derrière elle et quelquefois de parcourir son sexe Puis, elle mit une nuisette, nettement plus courte et qui libérait ses fesses et sa toison quelques minutes après le coucher dans notre lit. Dès lors, mon sexe pointait hors du pyjama dès que je bandai et je me collai à elle. Il m’arriva de plus en plus souvent toucher sa toison, de me lécher les doigts pour les passer entre ses lèvres jusqu’au clitoris et gouter sa mouille, et même de la pénétrer brièvement avec un doigt surtout quand elle dormait sur le dos avec les cuisses légèrement entr’ouvertes. Cela arriva de plus en plus souvent d’autant qu’il m’arriva de me réveiller le matin où elle était collée derrière moi et que sa main était proche de mon gland. Puis je partis travailler deux mois. Quand je revins, la terminale reprit, nos activités aussi mais je connaissais, période : pyjama, règles, puis chemise de nuit puis nuisette. Je n’avais pas le cran d’aller plus loin dans notre lit. Je repartis à la fin de l’année scolaire et l’obtention du bac travailler puis rentrai avant de quitter la maison pour rejoindre la fac. Je serai logé chez une de ses amies. Moins d’une semaine avant mon départ, ma mère m’annonça qu’elle sortait et reviendrait tard. Elle partit mais coiffée, maquillée, tailleur jupe, ce qui me parut étonnant. Elle rentra tard ce soir-là. Elle sentait l’alcool et le tabac. J’étais couché dans notre lit faisant semblant de dormir. Pour la première fois, elle éclaira son petit cabinet à toilette et revint se préparer pour la nuit. Je la vis quitter sa veste puis sa jupe. Elle portait une guèpière laissant apparaître ses seins nus, pas de culotte et je vis son sexe et ses fesses, et des bas accrochés à sa guépière. Elle sortit de son sac ce que je pris pour un mouchoir ainsi qu’une photo et une lettre. Je la vis ranger le tout dans son cabinet à toilettes puis je la vis revenir avec le « mouchoir ». Elle enfila sa nuisette. J’étais en pleine érection mais ne disais rien. Après son coucher, je sentis des mouvements et des soupirs, elle se masturbait et à ses spasmes, je compris qu’elle était en train de jouir. …Cela eut l’effet de m’exciter et je me collai contre elle. Elle sentit mon érection et me repoussa sur le coté. Puis j’entendis une voix rauque m’appeler, une fois, deux fois puis je sentis sa main sur mon sexe, et là après quelques aller retour, j’éjaculai entre ses doigts d’abord puis dans sa bouche. J’entendis ses mots…tu n’es qu’une salope, oui j’aime cà, j’aime ta queue puis je sentis sa langue sur mon ventre et dans mon nombril. A 3 reprises elle recommença et à chaque fois, elle prit mon sexe dans la bouche et avala le sperme et me suça bien la bite. Le matin, elle me réveilla, et dut partir pour voir ma « logeuse ». Dès mon réveil, je cherchai ce mouchoir, lettre, photo…Je fouillai son cabinet à toilettes qui était fermé à clef mais avec une clef standard. Je trouvai rapidement un équivalent de clef. J’ouvris l’armoire murale et je cherchais quelques minutes. Je trouvai dans des boîtes à chaussures la vie intime de ma mère. Des correspondances amoureuses, des photos de jeunes filles et de jeunes mecs en maillot, des culottes usagées, des cassettes audio, ainsi qu’un agenda et des photos d’elles en tenue osée mais travail d’amateur. Je lus le courrier (déclaration d’amour ou de désir, des rencontres, des comptes rendus de rencontre, ses fantasmes, le fantasme de ses correspondantes ou correspondants), consultai l’agenda : des prénoms avec numéros de téléphone et commentaires, ses rencards qui avaient lieu dans un salon de thé, une liste de magasin de lingerie érotique, des ordonnances de pilules. Je découvris ce trésor en même temps que j’écoutais les cassettes. Des conversations de drague, d’insulte (je me souviens de l’une de ses nouvelles rencontres lui demandant si elle aimait le cunilingus et lécher l’anus) des actes sexuels, des confidences…A l’issue de cette inspection, ma mère était bisexuelle, attirée par les jeunes filles et elle était la maîtresse d’une femme bien plus âgée et dont elle était l’objet.
Quand elle rentra tard le soir, j’étais au lit, nu, le drap rabattu juste au-dessus de mon sexe dont les poils dépassaient du drap. Lorsqu’elle se coucha, elle sentit sous l’oreiller des petites bosses, les culottes de ses dernières (ou pas) partenaires. Quand elle éclaira, je lui demandai la culotte de sa copine du jour. Elle resta interdite. Elle refusa mais je la menaçai de tout révéler à mes grands-parents. Elle la sortit. Je lui posai des questions sur la propriétaire de cette culotte, une gamine de 21 ans…elle aimait ses odeurs et je lui demandais de se branler en la reniflant. Après quelques minutes d’incertitude, je la sentis décoller, elle se mit à jouir. Je la pénétrai avec les doigts, goutai sa mouille puis lui fis gouter. A ce moment-là, je décidai de la monter et la pris à la hussarde jusqu’à l’éjaculation dans sa chatte. Elle alla se doucher puis elle revint et se mit à pleurer en me demandant pardon. Je lui fis valoir qu’elle avait fait plus souffrir de gens que ce qu’elle souffrait elle. Lorsqu’elle me dit « mais je suis ta mère » je lui répondis que cette nuit aussi elle l’était et les autres nuits avant…Je lui demandai d’éclairer la veilleuse, je regardai son sexe et lui demandai de me sucer comme la nuit précédente. Elle refusa mais je la menaçai une fois de plus de tout révéler à mes grands-parents. Alors elle s’exécuta. Elle avala comme la nuit précédente. Je la pris à plusieurs reprises en passant un bras derrière son dos et en écrasant ses fesses pour qu’’elle plus sentir mon sexe.et elle me finit par une fellation avec éjaculation sur ses seins.
Le lendemain, elle partit tôt et revint vers midi. Je l’attendais, douché et nu dans le lit. Quand elle entra, je lui demandai de venir me sucer juste vêtue de sa guépière. Elle refusa mais mes menaces eurent raison de sa réticence. Puis je lui demandai de me montrer ses autres tenues. Je lui demandai alors de rencontrer une de ses conquêtes figurant sur son agenda. Au troisième appel, elle eut l’une d’entre elles qui lui fixa un rendez-vous dans un zoo. J’allais avec elle, elle était nue sous un imperméable, un porte jarretelle, des bas et des talons aiguilles. Je me tenais à bonne distance d’elle lorsqu’une gamine guère plus âgée que moi s’avança vers elle et elles partirent dans un endroit discret. La fille était plutôt banale et vulgaire et passa l’essentiel de son temps à lui toucher les seins et sa chatte. Puis elles partirent dans un petit immeuble de la zup voisine et entrèrent dans un appartement. Des jeunes lui firent des signes sans équivoque, la traitèrent de petite salope, de sale gouine de mange foufoune ou de brouteuse, et des réflexions sur ceux qu’ils voudraient faire avec elle. Je rentrai dans l’immeuble et allai vers l’appartement que ma mère m’avait désigné lors de la prise de rendez-vous. A travers la porte, on devinait les insultes, les gémissements et les ordres de cette jeune fille. Puis elle la congédia en la traitant de sale pute mais que sa raie aimait sa petite langue de gouine…Le retour fut animé. Je lui balançai ce que j’avais entendu et lui demandai si toutes et tous se comportaient ainsi. Elle m’avoua aimer ces relations hors normes, elle qui avait toujours été sage comme une image. En arrivant à la maison, nous reprîmes nos activités. Elle était plus excitée que les jours précédents et lors d’un missionnaire, je l’embrassai dans le cou. Je lui demandai de passer sa petite langue de salope sur mon cou puis j’essayai de l’embrasser sur la bouche. Sa surprise dura quelques secondes puis elle ouvrit la bouche, et je l’embrassai goulument, ce qui provoqua une éjaculation rapide. Cette nuit là, elle devint ma maîtresse. Nos rapports étaient plus chauds, je l’embrassai sur la bouche et elle me lécha du torse aux orteils puis me tournai sur le ventre et lui demandai de me lécher l’anus. Je sentis sa langue et elle me fit jouir, sperme qu’elle lécha goulument en me demandant si j’aimais ce qu’elle me faisait. Elle se leva et remonta une bouteille de champagne : c’est pour me rincer la bouche me dit-elle.. Cette lèche de mon anus se reproduisit plusieurs fois cette nuit-là. L’alcool nous ayant un peu travaillé, mes dialogues étaient vulgaires et elle m’avoua ses fantasmes. Mes insultes, comme celles de ses rencontres la motivaient car elle s’était sentie toujours trop guindée au lit (mais il était trop tard pour son mari). Elle avait aussi porté des dessous souillés de sperme, la première fois le soutien-gorge contenant le sperme de l’éjaculation commune avec mon copain, des culottes, des tenues de nuit, et qu’elle avait ressenti mon désir, mes érections nocturnes, mes tripotages de ses seins et de sa chatte, et que lorsqu’elle se douchait, elle faisait en sorte que je puisse assister à son bain et montrer son corps lorsqu’elle se rinçait ou se séchait. Elle savait que le soutien-gorge qu’elle allait porter était mouillé de mon sperme…
Le lendemain matin, je partais chez ma logeuse et allai commencer la fac.
La fac me changea la vie, j’évitai de trop penser à cette période de masturbation et de sexe. en espaçant les retours à la maison. Peu avant Noël, elle me rendit visite. Elle m’apprit qu’elle savait pour mes éjaculations dans ses sous-vêtements, ses tenues de nuit, mes bandaisons nocturnes, et mes mains balladeuses et parfois pénétrantes. Elle n’avait pas su réagir au bon moment et s’était mise à aimer nos relations, un corps chaud contre elle, un sexe durci qui la rendait femme et puis les derniers jours où elle avait cédé à ses fantasmes et enfin à mes menaces. Je croyais lui avoir pardonné et oublié cette affaire quand, au printemps, j’invitai un ami à me donner un coup de main pour arracher des arbres malades. Nous les arrachâmes et finîmes le travail vers 18heures. Je demandai à ma mère une serviette pour lui et un survêtement. Il se doucha, moi après lui puis je lui proposai de mater ma mère sous la douche.. Il ne fut pas déçu, il éjacula comme un grand dans son soutif. Il passa la soirée à bander, ce qui n’échappait pas à la vue de ma mère. Elle avait changé sa tenue habituelle pour un jupe plus courte et mon ami se rinçait l’œil devant sa culotte blanche. Il revint à plusieurs reprises pour mater les culottes de ma mère et avec son survêtement, lui montrer son érection. Ses tentatives furent infructueuses même si un matin, il avait pu voir ce sexe rasé sous la nuisette. Le soir, je me couchai dans son lit et lui demandai si elle avait des vues sur mon ami. Si ses érections ne la faisaient pas mouiller. Elle me répondit non mais était prête à continuer à porter ses soutifs souillés. J’insistai pour un trio mais elle refusa. Un jour, il me proposa à son tour de lui rendre visite un soir. Sa mère regardait la télé le soir juste en nuisette noire courte et sans rien dessous. Je me rendis chez lui et surpris sa mère en tenue. Elle partit dans la salle de bains et l’affaire en resta là mais j’avais vu ses petits seins et sa chatte peu fournie et blonde. Plus tard dans l’été, un ami vient me voir et il regardait très nettement l’entrecuisse de ma mère et me proposa de voir sa sœur nue si je lui montrai ma mère. Ce qui fut fait. Je racontai tout cela à ma mère un soir, qui eût le don de provoquer une envie de masturbation puis un partie de 69. Pour la première fois, elle sortit une bouteille dont je passai le liquide autour puis dans l’anus et je la sodomisai. Elle m’avoua le faire uniquement avec quelques amies femmes qu’elle connaissait depuis longtemps. Pendant ces mois-là, je cherchais à visiter son cabinet à toilette dont la serrure avait changé. Le soir de la soirée sodo, je compris que la clé était dans la cabinet a toilettes et retrouvai vite la cachette. En ouvrant, je fus surpris par le nombre de tenues hard sur les ceintres, les agendas qui contenaient davantage de noms, le nombre de photos d’elle nue, et surtout les échanges de lettres avec Madly qui était depuis pas mal de temps sa maîtresse et dont elle était la chose. Si ma mère faisait de la marche, elle se déplaçait en voiture mais lorsque le déplacement était plus long, elle demandait de passer chez elle pour se faire accompagner et Madly lui avait imposé de passer un moment avec son accompagnateur moyennant récompenses (l’ensemble étant enregistré sur cassette audio). Je découvris des noms connus, des hommes ou femmes mariés, des notes puis l’envie ou pas de recommencer. Cette nuit-là, entre levrette et missionnaire, je lui posai les questions les plus intimes sur ces rapports et m’avoua avoir de temps en temps des relations avec des couples. Cela m’excitait davantage et nos nuits ne consistaient qu’à des questions précises, des aveux et relations sexuelles. Si je posai des questions, elle en faisait de même pour savoir quelle était la teneur et l’intensité de mes rapports extra familiaux. Si mes amies me suçaient, avalaient, le nombre de fois par nuit…Pourtant jamais elle ne m’avoua qui était cette Madly.
Et puis l’année recommença et je repris le chemin de la fac. Malgré ce, je commençais à sortir, rencontrer des filles et je me mis à baiser loin du cocon familial…Un soir, ma logeuse m’invita à diner, plateau de coquillages et vin blanc. Apéritif anisé mais je me rendis compte rapidement qu’elle avait commencé à boire avant mon arrivée. En fait, bien qu’elle bût souvent et seule, elle avait une autorité naturelle auprès de femmes seules et en manque. Le téléphone sonna et par la teneur de la discussion, je compris que c’était ma mère au bout du fil et je compris que ma logeuse Madeleine et Madly étaient la même personne. J’écoutai le conversation où elle lui demandait si elle allait à la sortie « marche » le lendemain. Comme ma mère ne voulait pas. Elle lui ordonna de se faire raccompagner par un couple d’amis et de les remercier tendrement tous les 2. Ils étaient bi et échangistes, cela leur ferait très plaisir de baiser une jolie veuve. Puis elle raccrocha et je pris le temps de la mater. Madly portait une jupe et un chemisier dévoilant un soutien-gorge imposant. Elle avait bu, moi aussi et après l’échange téléphonique, j’étais très excité et plus aucune retenue. Je me mis à lui caresser les cheveux, puis le dos et ensuite je lui tripotai les seins. Elle aimait mes caresses et elle me passa la main sur le pantalon. Elle sortit ma bite puis elle hésita.. Elle semblait vouloir tout arrêter quand soudain, elle se laissa faire, me suça et devint ma maîtresse officielle. Je dormais avec elle, elle me suçait le matin et je lui déridai les fesses le soir. Plus tard, je découvris qu’un local du garage servait de labo photos et que c’est là qu’elle prenait les photos de ces amies ainsi que celles de ma mère. Je tirai un des rideaux de ce labo et je découvris que les hublots de ma chambre (qui devaientt lui conférer une ambiance de bateaux) étaient semblables à des glaces sans tain et qu’avec ma mère, elles avaient assisté à mes parties de jambe en l’air Ma relation avec Madly dura 3 ans et nous allâmes dans des endroits où elle me suçait nue devant des hommes ou des couples. Inutile de dire que les portes étaient verrouillées. Plus notre relation durait, plus ses envies d’exhibitionnisme se révélaient et nous finîmes plusieurs soirées les vitres dégoulinant de sperme. Il m’est même arrivé de lui demander d’essuyer ce sperme avec son soutif et sa culotte pour les porter le lendemain et les faire porter à une autre. Après 5 ans chez elle, je dus partir pour Paris ‘où elle me rejoignit et nous allâmes régulièrement nous exhiber en voiture aux feux tricolores. Des hommes s’approchaient du véhicule pour la mater, seins, et chatte à l’air.

Cette année-là, un jour de juin, elle me proposa d’aller au Cap d’Agde faire du naturisme et nous nous installâmes un peu à l’écart. J’avais un peu honte d’être avec elle car elle était plus âgée. Cependant, pendant que nous bronzions, un couple passa et nous demanda s’ils pouvaient s’installer près de nous. Si l’homme avait la cinquantaine, sa femme était plus jeune. Elle m’entraîna vers la mer où nous nous baignâmes puis sortîmes pour aller rejoindre notre emplacement. Madly suçait le mec et sa copine en fit me même avec moi. Je jouis assez rapidement. Des gens nous regardaient faire, sexe en main. se masturbant et profanant des commentaires salaces. Puis nos nouveaux amis nous invitèrent chez eux dans un appartement de la zone naturiste,. Après la douche, nos ébats reprirent et baisâmes côte à côte dans leur chambre, échangeant nos partenaires bisexuelles. Nous reprîmes la route le lendemain matin sans avoir beaucoup dormi. De retour, je lui demandai si elle avait déjà amené ma mère sur cette plage. Elle avait toujours refusé. Nous nous arrêtâmes dans un magasin de lingerie et acheta un body transparent et un shorty. Durant le repas, j’évoquai le sujet et je vis ma mère rougir. Je lui demandai d’essayer au moins une fois. Madly lui sortit les sous-vêtements et lui fis essayer, puis elle lui proposa de venir avec nous la semaine suivante. Nous devions rencontrer un couple de profs français et leur fils. Le programme était simple, après-midi sexe si nous nous plaisions et le soir repas au restau puis la fin de soirée se ferait en fonction de la journée. Nous rencontrâmes nos invités vers 16h, Madly n’avait pas précisé qu’ils étaient black. Ma mère séduisit la fils avec lequel elle passa la journée et la nuit. Je dirai simplement qu’elle devenait la reine de la pipe avec sa large bouche et qu’elle avalait. Moi, je me tapai la mère, très gourmande puis Madly et le mari qui vinrent nous rejoindre dans la nuit pour échanger.
Dès lors, l’allure de ma mère changea, à la fois dans ses tenues vestimentaires, que sa coupe de cheveux et bronzage. Je vis à plusieurs reprises des hommes mater dans l’échancrure de sa robe pour voir ses seins.
Plus je décidai de monter une boîte et un peu plus tard, une de mes maîtresses devint ma femme, une de celles avec laquelle j’avais eu de nombreux rapports sexuels dans ma chambre sans doute devant Madly et ma mère. (sans le savoir)
Un soir de confidences, elle m’avoua avoir vu sa mère me regarder quand je me douchai. Ce soir-là, je lui avouai que j’avais vu ma mère se masturber en lisant un magazine. Je savais que ma mère se faisait livrer chez son amie des revues pornos (Union notamment), qu’elle récupérait le jour où elle allait voir le médecin pour se faire marquer la pilule (pour une femme veuve). On en resta là mais quelques années plus tard, ma femme m’avoua que si nous avions eu autant de relations sexuelles ensemble la matin chez nos parents lorsqu’on y couchait (les siens et chez ma mère) c’était pour laisser des mouchoirs ou des culottes maculés de sperme frais pour leur faire sentir notre odeur ou le mien quand elle me suçait. Elle m’avoua avoir retrouvé chez ma mère des culottes et des strings salis bien plus tard…Quand je lui demandai le pourquoi de la chose, elle me répondit qu’avec un système de ficelles reliés à la serrure avoir fait ouvrir la porte et voir ma mère et la sienne écouter ou essayer de voir nos ébats. L’affaire s’était reproduite à plusieurs occasions et elle leur avait même demandé si ça les excitait vraiment et si elle voulait participer…
Les années passèrent, nous eûmes 2 enfants et notre vie se concentra sur eux et aussi notre boîte. Pourtant un soir de mariage, j’eus l’occasion de danser avec ma mère et lui demandais (l’alcool aidant) si elle baisait toujours…Elle avait 58 ans. Elle me serra contre elle et je sentis ses seins contre ma poitrine. Avec la main, je parcourrais discrètement son dos et me rendis compte qu’elle ne portait de soutien-gorge. Elle sourit puis me montra un homme un peu plus jeune qu’elle. Il faisait des travaux chez elle mais m’avoua que cela avançait lentement. Il était plus motivé par elle que le travail et comme moi, il aimait qu’elle porte des sous-vêtements sexy voire même être nue sous une robe…
Pat62a