J’ai décidé de me lancer dans la photographie porno mais personne ne veut m’engager tant que je n’ai pas fait mon book. J’en parle à mes amies et voilà qu’une d’entre elles se propose pour commencer mon book, voire tourner un petit . Elle est d’accord pour vingt clichés à un euro le cliché mais ne veut pas sortir en édition, ce n’est rien que pour mon book. Je lui demande ses possibilités et nous convenons d’un rendez-vous. Ce jour arrive et je l’attends de pied ferme. Tout le matériel est sorti pour prendre de superbes photos. Elle sonne à la porte, je la fais entrer et nous discutons du déroulement de la séance en prenant un verre, le but premier est de la rendre à l’aise.

Nous sommes dans la cuisine et elle commence à enlever les boutons de son chemisier, laissant apparaitre son soutien gorge bien rempli. Elle joue avec sa poitrine et me demande si ça me va. Je ne peux qu’acquiescer de la tête car elle m’a coupé la chique. Elle se plaque le dos contre le four, écarte ses jambes et relève sa jupe, m’offrant une superbe vue sur sa vulve dans son écrin. Elle sort ensuite ses seins du soutien gorge mais sans l’enlever et se titille les tétons. Elle m’excite beaucoup. Elle me propose alors d’enlever complètement son soutif et de remettre son chemisier que je lui arroserai d’eau car il devient transparent dès qu’il est mouillé. J’accepte volontiers et prends une photo. Puis cela s’enchaine rapidement, elle retire sa culotte, se penche en avant en écartant ses lèvres et hop, une autre photo. Elle provoque l’objectif pour de belles photos et moi, j’en fais plein. A un moment, elle me dit : « Ce n’est pas facile de prendre des positions qui devraient t’exciter sans que tu dises rien, ni ne montre rien ! ».

Je reste caché derrière mon objectif et je lui murmure que c’est très bien. En réalité, je bande comme un taureau et mon jeans me fait mal. « Bon, écoute, je ne vais pas y aller par quatre chemins, si tu ne peux rien dire, baisse ton froc que je vois si ça te plait ! ». Elle arrive et baisse mon pantalon ainsi que mon caleçon. Elle regarde mon sexe en érection et me dit que comme ça, on peut continuer. Elle me regarde droit dans les yeux et me donne des coups de langue sur la verge. « Mets ton caméscope numérique en route devant nous et faisons l’amour, comme ça, tu tireras plein de photos du film ! ». Là encore, elle me surprend et commence à me faire une fellation. Je lance l’enregistrement et elle continue son affaire et se masturbe en même temps. Je lui caresse sa poitrine si délicieuse. C’est du naturel mais costaud ! « Fais des gros plans quand je te suce ainsi que sur ma chatte. » Je m’exécute et elle dirige tout ça de main de maitre, heureusement, car je n’aurai jamais osé lui demander de faire tout ça. Elle me pompe copieusement et me masturbe de sa main. Ensuite, elle place mon sexe entre ses seins et c’est parti pour une branlette espagnole.

Elle m’emmène en me tenant par la bite jusqu’au canapé et recommence à me pomper. Je lui retire sa jupe et elle retire son chemisier. Elle me demande de lui tenir les cheveux pour qu’on la voit bien me sucer et on voit en même temps, sa poitrine partir dans tous les sens tant elle y va de bon cœur. Je décide de l’attraper et de faire un 69 vertical. En plus d’être belle, elle a un bon goût, il y a vraiment des filles qui ont tout. Fatigué de la porter, je la repose et m’assois sur le canapé. Elle écarte les cuisses en me faisant dos et s’empale sur moi. Nos cris de plaisir se répondent. Elle se penche alors en arrière et vient mettre ses pieds sur mes cuisses. Elle se met face à moi à présent et à chaque coup de burinage, je vois sa poitrine virevolter dans tous les sens. « Lèche-moi le petit trou avant de me le défoncer ! » me dit-elle. Je lui lubrifie largement de ma salive et l’investis. Elle me dit : « Vas y plus vite, je suis chaude ! ». Je la bourrine comme jamais. Elle se masturbe le capuchon clitoridien et jouis. « Je veux avaler ton jus maintenant, laisse-moi te piper ! ». Je me laisse faire et en moins de trente secondes, je lui envoie toute ma semence dans la bouche qu’elle avale. Nous nous rhabillons et elle me dit : « Voilà, tu me dois 20 euros ! » avec un petit sourire complice. Je lui fixe un autre rendez-vous pour une nouvelle séance photo !!!